Je ne dit rien d'intéressant. J'ai laissé un bout de tout ce que j'aimais sur un blog. J'ai été influençable, en donnant mon âme. Je n'aime pas me présenter, puisque définir, c'est limiter. Je ne suis jamais contente de quoi que ce soit, surtout de quelque chose qui vient de moi. Me demander si Dieu existe. Si mes parents ont connu Woodstock. J'ai brûlé une partie de mon âme. L'autre est morte. Je ne veux pas savoir jouer de la guitare comme Jimi, mais comme Carl. Je critique tout et rien, sans raison(s) parce que la critique est une création dans une création. Je dis souvent trop de citations de Wilde, mais j'aime ça. Je suis une geek, comme tout le monde. J'aime l'Art, mais ne connait pas sa définition exacte. J'aime qu'on s'intéresse à moi, mais qu'à mon âme. Pour tout dire, je ne suis pas à calculer. D'ailleurs, les maths ne servent à rien. Je n'aime pas entendre que les maths c'est fait pour être simple. J'aime les coquelicots, surtout les champs, de coquelicots. Parce que les champs, je les aime, mais de loin, après, de près, ça ne donne plus rien. On se perd, sans s'égarer. Passer des après-midi à lire Baudelaire en écoutant Ross Heselton, ça fait du bien. Je me propose fille de Alison Mosshart, je prépare l'adoption. J'envie les gens qui n'ont pas réussi là où ils voulaient. Les gens qui savent s'arrêter. Peut-être que je devrais m'arrêter...Ou pas. Je dois faire chier à écrire pour rien.
Bonjour les cons. WHERE THE WILD THINGS ARE.
