And you say.

And you say.
J'aurais voulu vivre dans les 60's, et ne jamais connaitre le nom Sarkozy. J'aime les Libertines. J'aurais voulu savoir écrire, mais sans influences, hein. Avoir de l'inspiration quand on en a pas. Savoir. Etre l'amie des Beach Boys, ou des Kinks. L'amante de Pete Doherty. Connaitre le monde. Savoir chanter, comme Cat Power. Je n'aime pas parler du présent, puisqu'il n'existe pas, peut-être comme moi. Les chansons de Cat Stevens me font pleurer.
Je ne dit rien d'intéressant. J'ai laissé un bout de tout ce que j'aimais sur un blog. J'ai été influençable, en donnant mon âme. Je n'aime pas me présenter, puisque définir, c'est limiter. Je ne suis jamais contente de quoi que ce soit, surtout de quelque chose qui vient de moi. Me demander si Dieu existe. Si mes parents ont connu Woodstock. J'ai brûlé une partie de mon âme. L'autre est morte. Je ne veux pas savoir jouer de la guitare comme Jimi, mais comme Carl. Je critique tout et rien, sans raison(s) parce que la critique est une création dans une création. Je dis souvent trop de citations de Wilde, mais j'aime ça. Je suis une geek, comme tout le monde. J'aime l'Art, mais ne connait pas sa définition exacte. J'aime qu'on s'intéresse à moi, mais qu'à mon âme. Pour tout dire, je ne suis pas à calculer. D'ailleurs, les maths ne servent à rien. Je n'aime pas entendre que les maths c'est fait pour être simple. J'aime les coquelicots, surtout les champs, de coquelicots. Parce que les champs, je les aime, mais de loin, après, de près, ça ne donne plus rien. On se perd, sans s'égarer. Passer des après-midi à lire Baudelaire en écoutant Ross Heselton, ça fait du bien. Je me propose fille de Alison Mosshart, je prépare l'adoption. J'envie les gens qui n'ont pas réussi là où ils voulaient. Les gens qui savent s'arrêter. Peut-être que je devrais m'arrêter...Ou pas. Je dois faire chier à écrire pour rien.


Bonjour les cons. WHERE THE WILD THINGS ARE.



# Enviado el domingo 27 de septiembre de 2009 11:49

Modificado el martes 24 de noviembre de 2009 12:20

Je poste.

Je poste.
Non, maintenant, c'est bien, il y a "Ecrire". Oui, comme si chaque utilisateur de skyrock, comme chaque être savait écrire. C'est fou. Je parle comme si, moi même je savais écrire. Je n'aime pas ça, je n'aime pas ce mot "arrogance", ni traiter du mot, "arrogance". Pourtant, j'en parle.
C'est fou (aussi), j'ai l'impression de ne plus savoir écrire français, ni pouvoir m'exprimer normalement, sans utiliser "je", partout. Tout est resté là bas, je pense. Nostalgie. Ou plutôt mélancolie. Ferré a dit (même si ce n'est pas intéressant): "La mélancolie, c'est un désespoir qui n'a pas les moyens." Je suis peut-être ce désespoir, à moi même. Des fois, on peut s'intéresser à quelque chose. D'autres fois, on peut renier cette chose, mais jamais on ne renie que la mélancolie, est un fait. Je voudrais lui ressembler, moi, à la mélancolie. On voudrait tous ressembler à quelque chose, même des fois, à rien. Mais en attendant, on est tout.

# Enviado el lunes 28 de septiembre de 2009 13:03

Modificado el viernes 16 de octubre de 2009 14:29

Temps anodins

Temps anodins
Oh, comme tout me semble loin,
Ces jours si incertains,
Ces poèmes si taquins,
Ont fait de nous notre destin,
Et tout autre, festin.
A nous montrer, nous tous, divins,
A en perdre mot de la fin.
Oh, temps anodins.

# Enviado el lunes 28 de septiembre de 2009 15:05

Modificado el viernes 16 de octubre de 2009 11:23

Oh Mandy.

Oh Mandy.
Je n'avais jamais ressenti la mort comme ça. Pas sur le coup mais après, c'est encore plus bizarre, pourtant, c'est vrai. C'est comme ces habitudes qu'on veut changer d'un jour à l'autre soit pour les transformer, ou pour simplement se sentir fort, mais rien n'y fait. On se croit fort par tout, sauf par les mots, ou du moins pas au début. C'est ces épreuves qu'on traverse seul, qui peuvent nous aider à former des phrases avec des mots, qui eux, nous rendront fort. Mais la plupart du temps, on se rend compte de rien, et même nous ne sommes pas au courant. Mais c'est vrai que le plus souvent les mots font tout, mais on ne se sent pas plus fort, juste plus seul. En revanche, la musique fait presque tout, ou résout presque tout. Mais pas la mort, ou le sentiment de la mort.On voudrait tout faire passer par l'humour, mais quand il n'y en a pas. On voudrait tous ne pas être égoïste, de la mort de quelqu'un, mais on n'y arrive pas. La seule chose qu'on arrive à faire c'est se rappeler des bons moments passés avec tel ou tel, avant sa mort, mais ne pas penser à ce qui est arrivé, alors on est con, et égoïste. C'est plus simple de crier good morning England, même plus simple de crier good morning, tout court. Ou plus simple de crier avec de la joie dans la voix, good bye Lennin! Mais pas good bye Levi.

# Enviado el viernes 16 de octubre de 2009 11:20

Modificado el viernes 16 de octubre de 2009 13:34

Watch gonna do Katie?

Watch gonna do Katie?
Ca fait déjà plusieurs jours que j'ai envie d'écrire, mais pas ce que je fais, ou ce que j'ai fait, non les choses qui ne sont pas probables. C'est comme ces chansons qu'on aime aimer pendant un certain temps, et qu'on délaisse assez rapidement, en fonction de son humeur, ou pas. Ou quand on regarde un film, et qu'on ne trouve, après aucun film à la hauteur du précédent. Pareil pour les livres. Donc, il y a des phases pour tout, mais pas pour écrire. Peut-être à prendre dans le bon sens, hein. Pas écrire comme "savoir écrire", mais déjà écrire ce qu'on veut écrire.

# Enviado el domingo 18 de octubre de 2009 05:43